Suivi des congés et RTT Excel - Modèle Gratuit
Modèle Excel pour suivre congés payés, RTT, compteurs et absences avec tableau de bord et onglet d'instructions.
Ce modèle Excel suit les congés payés, les RTT et les absences d’une équipe dans un seul fichier. Il sert à tenir des compteurs propres, à visualiser les soldes et à repérer rapidement les dépassements avant la clôture de paie.
Le classeur contient trois onglets : Congés_RTT pour la saisie, Tableau_de_bord pour les indicateurs, et Instructions pour le mode d’emploi. L’image 1 montre la grille principale de suivi, l’image 2 le tableau récapitulatif avec indicateurs, et l’image 3 les consignes de remplissage.
En pratique, il convient bien à une assistante RH, à une gestionnaire de paie ou à un dirigeant de TPE qui suit 8 à 40 salariés. Pour une SARL de 12 personnes, un tableau bien tenu évite de recalculer à la main les soldes de 12 comptes chaque fin de mois.
Les principaux avantages de ce modèle Excel RH
- Centralise les compteurs de congés payés et de RTT au lieu de les disperser dans plusieurs fichiers.
- Réduit les oublis de solde avant la paie, surtout quand vous avez 10 à 30 salariés à suivre.
- Donne une lecture immédiate des absences à venir grâce au tableau de bord de l’onglet Tableau_de_bord.
- Aide à vérifier les droits acquis sur la période de référence du 1er juin au 31 mai sans refaire le calcul à chaque fois.
- Facilite le travail d’une équipe avec roulement : un service de 25 personnes en 3x8 se lit plus vite qu’un agenda papier.
- Limite les erreurs de saisie avec une structure de feuille stable et des colonnes dédiées par salarié.
- Permet de préparer plus vite les échanges avec les managers quand il faut arbitrer une pose de congés ou un compteur RTT négatif.
Guide pas à pas
- Ouvrez l’onglet Congés_RTT et renseignez les salariés dans les colonnes prévues. Gardez toujours la même logique de saisie pour éviter les écarts entre services.
- Complétez les droits initiaux, les jours acquis et les jours pris. Pour 12 salariés, une simple mise à jour mensuelle suffit souvent si vous êtes rigoureux.
- Utilisez l’onglet Instructions pour vérifier l’ordre de remplissage. C’est utile quand plusieurs personnes touchent au fichier.
- Contrôlez ensuite l’onglet Tableau_de_bord pour repérer les soldes faibles, les RTT en baisse ou les absences concentrées sur une période.
- À chaque fin de mois, mettez à jour les congés saisis avant la clôture de paie. Vous évitez ainsi une régularisation tardive sur le bulletin de paie.
- Dupliquez le fichier pour le mois suivant ou archivez-le par période si vous voulez conserver un historique propre.
Fonctionnalités incluses
Qui utilise un suivi des congés et RTT en entreprise
Ce type de fichier est surtout utilisé par la gestionnaire de paie, l’assistante RH, le Responsable RH et parfois le dirigeant de TPE. Le besoin arrive au moment des demandes de congés d’été, de la clôture de paie mensuelle ou d’un point d’équipe sur les absences.
Dans une SARL de 12 salariés, vous avez vite 12 soldes à vérifier, 12 dates de départ à valider et 12 compteurs RTT à ajuster. Dans un service de 25 personnes avec roulement, le sujet devient plus sensible : un seul oubli sur une semaine d’absence peut désorganiser toute une équipe.
Quand le fichier devient utile
Il sert aussi en fin de période d’essai, quand on veut savoir si un salarié a déjà posé ses droits, ou au moment où le manager arbitre entre deux demandes sur la même semaine. Pour une PME industrielle en 3x8, la visibilité sur les absences prévues est souvent plus importante que le suivi théorique des droits.
Pourquoi un tableur reste pratique
En dessous de 30 salariés, un tableur bien tenu est souvent plus rapide qu’un outil lourd, surtout si vous n’avez pas besoin d’une intégration paie. Dès que vous multipliez les équipes, les remplacements et les RTT, la discipline de saisie devient la vraie clé.
Ce que dit le Code du travail sur les congés et RTT
Le Code du travail prévoit 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois de travail effectif, soit 30 jours ouvrables par an sur une base complète. La période de référence va en principe du 1er juin au 31 mai, ce qui impose un suivi propre des droits acquis et des droits consommés.
La durée légale du travail est de 35 h par semaine, avec une durée maximale de 10 h par jour et 48 h sur une même semaine. Le repos quotidien minimal est de 11 h, ce qui compte beaucoup quand vous suivez des RTT dans une organisation en horaires décalés.
RTT, congés et contrôle des plafonds
Un compteur RTT mal tenu peut masquer une surcharge de travail ou un repos insuffisant. Dans une équipe de 20 personnes, 1 jour RTT oublié sur 10 salariés représente déjà 10 jours à régulariser, soit près de deux semaines de travail à reconstituer sur le planning.
Les repères à garder en tête
Le CSE devient obligatoire à partir de 11 salariés, et le DUERP doit exister dès le 1er salarié. Même si ce fichier n’est pas un outil juridique, il aide à garder une trace utile en cas de contrôle de l’inspection du travail ou de contestation sur un solde.
Les erreurs de compteur qui créent de vrais problèmes
L’erreur la plus coûteuse reste le solde mal calculé en fin d’année. Si un salarié à 2 400 € brut pose 5 jours de congés alors que le compteur affiche encore 2 jours disponibles, la régularisation peut vite devenir un sujet sensible sur le solde de tout compte.
Autre classique : les RTT laissés en négatif après un changement d’horaires ou un passage à temps partiel. Sur 15 salariés, un écart d’un demi-jour par personne crée déjà 7,5 jours à reprendre, donc plusieurs heures de vérification et des échanges inutiles avec les managers.
Les contrôles qui évitent les litiges
Un registre d’absence incomplet peut aussi poser problème lors d’un contrôle de l’inspection du travail ou d’une contestation devant les prud'hommes. Quand la preuve de la pose n’existe pas, c’est votre organisation qui se défend mal, pas seulement votre tableur.
Le coût réel du désordre
Une erreur répétée sur 3 mois peut prendre 1 à 2 heures par semaine à corriger, soit l’équivalent d’une demi-journée RH perdue chaque mois. À l’échelle d’une PME, ce n’est pas anodin : un tableau mal suivi finit presque toujours par coûter plus cher que le temps qu’il devait faire gagner.
Pour éviter que ce désordre ne se prolonge sur les droits à congés, un suivi des congés payés bien tenu devient le prolongement logique du registre d’absence.
Comment intégrer ce tableur à votre routine RH
Le plus simple est de rattacher la mise à jour à un rituel fixe, par exemple la clôture de paie ou le point hebdomadaire avec les managers. Si vous attendez la fin du mois sans créneau dédié, les saisies s’accumulent et les écarts deviennent difficiles à rattraper.
Trois gestes qui font gagner du temps
- Dupliquez l’onglet du mois précédent pour repartir d’une base propre.
- Gardez une validation de données sur les champs sensibles pour éviter les erreurs de saisie.
- Utilisez une mise en forme conditionnelle pour faire ressortir les soldes négatifs ou les droits proches de zéro.
Quand vous dépassez 40 à 50 salariés, avec plusieurs contrats, des compteurs complexes et des exports paie à sécuriser, le tableur montre vite ses limites. À ce stade, un vrai SIRH devient plus fiable pour tracer les modifications et garder un historique propre.
À ce stade, un registre dédié prend le relais pour centraliser les congés, et un tableau de suivi des absences devient plus simple à tenir qu’un classeur éclaté.
Questions fréquentes sur ce modèle
Oui, c’est bien l’idée. Vous suivez les droits et les prises dans une seule base, ce qui évite d’avoir un fichier pour les congés et un autre pour les RTT.
Il fonctionne très bien pour une petite structure de 5 à 30 salariés. Au-delà, surtout si vous gérez des équipes par roulement ou plusieurs compteurs par personne, la mise à jour devient plus lourde.
En pratique, le plus important est de rester cohérent avec votre convention collective et votre mode de paie. Si vous partez sur un suivi simple, gardez la même unité dans tout le fichier pour éviter les conversions manuelles.
Oui. C’est même le bon moment pour le mettre à jour, car vous pouvez vérifier les absences, les RTT et les congés pris avant l’édition du bulletin de paie.
Non, pas si vous avez beaucoup de salariés, plusieurs sites ou des règles d’absence complexes. En revanche, pour une PME ou une TPE, il reste souvent la solution la plus simple à tenir au quotidien.
Vérifiez les droits d’accès, la cohérence des compteurs et la date de dernière mise à jour. Si plusieurs personnes le modifient, définissez une seule version de référence pour éviter les doublons et les écarts de solde.
Rédigé et vérifié par
Sophie Moreau
Responsable RH (DRH)
Sophie Moreau est responsable des ressources humaines (DRH) avec plus de 15 ans d'expérience auprès de PME et ETI françaises. Elle a géré la paie, les congés, les contrats et la conformité au Code du travail pour des centaines de salariés, et conçoit chaque modèle pour coller à la réglementation française et au quotidien des équipes RH.